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Anna Nadège Professeur de Chant
Femmes et Hommes de Sénart..
La
mélodie du bonheur
Après des études de chant au
conservatoire de Savigny puis à l’école nationale de l’Haye-les-Roses,
Anna-Nadège mène de front une carrière de soliste et de professeur de
chant à Quincy-Voisins et Moissy-Cramayel
-« Je n’ai pas reçu
d’éducation musicale à proprement parler, mais lorsque j’étais enfant, j’avais
l’habitude d’entendre ma mère chanter des mélodies françaises ».
Pour Anna-Nadège
chanteuse lyrique et professeur de chant à l’école de musique de Moissy, tout
est affaire de transmission. Celle de l’enfance à l’âge adulte tout
d’abord : « A huit
ans, je faisais partie du chœur de Bondy, Les petits écoliers chantants. Je ne
savais pas lire une partition, je chantais uniquement à l’oreille mais j’adorais
cela, surtout lorsque nous partions sur les routes pendant un mois lors des
grandes vacances ».

A l’âge de 17 ans, Anna-Nadège cesse temporairement le chant, pour se consacrer à
ses obligations familiales. «Je sentais que j’avais toujours envie de
chanter, c’était quelque chose qui dormait en moi et que j’avais besoin de
réveiller » Après une pause
d’une dizaine d’années, la jeune femme, alors secrétaire juridique dans une
agence immobilière, entame une véritable formation musicale ,au sein de la
classe de chant du conservatoire de Savigny-le-Temple
Elle terminera son
cursus au conservatoire national de l’Haye-les-Roses, après douze ans d’études.Au fil des années, Anna-Nadège a noué des relations dans le monde musical
seine-et-marnais. La soprano lyrique transmet à son tour sa technique vocal au sein de diverses écoles et se produit régulièrement en
concert.

Elle puise son répertoire de prédilection chez Bach, Haendel et Vivaldi
mais fréquente aussi les
mélodistes français du début du siècle comme Duparc et
Fauré, voire des musiciens plus contemporains comme Georges
Aperghis o u Maurice
Ohana.
« Je suis heureuse de pouvoir transmettre cette passion
pour le chant. L’art lyrique oblige à puiser beaucoup au fond de soi-même mais
c’est aussi une discipline qui galvanise et qui permet de se
ressourcer ».MédiaSénart – Mai
2004 – Numéro 203
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